La séance du jour part sur l'écran de la salle, alimente le suivi de l'athlète et remplit la vitrine publique. Trois surfaces, une seule saisie — le téléphone, l'écran, la page publique.
Une fonction se copie. Une boucle, non — parce qu'elle suppose de posséder les trois surfaces à la fois.
La programmation génère la journée — créneaux, coachs, séance, écrans, événements. Le gérant supervise et corrige ; il ne saisit pas quatre fois la même chose.
Un logiciel de gestion s'arrête à la porte. Ici, ce qui est programmé s'affiche dans la salle et se publie dehors — sans qu'on le ressaisisse, ni qu'on y pense.
La séance du jour, le tableau des scores, les annonces, les événements à venir. Les écrans se pilotent depuis le back-office et changent tout seuls au bon créneau — personne ne branche une clé USB le matin.
La page de la salle — horaires, tarifs, séance du jour, événements — alimentée par les mêmes données. Elle est à jour parce qu'elle n'est jamais mise à jour : elle lit la source.
C'est ça, la boucle. Le coach programme une fois ; la salle l'affiche, l'athlète la retrouve dans son téléphone, et le visiteur la voit depuis la rue. La communication cesse d'être une tâche du dimanche soir — elle devient un effet de bord du travail déjà fait.
Le coach écrit la séance une fois. Elle part sur l'écran, dans l'app de chaque athlète, et remonte en résultats — sans qu'il recopie quoi que ce soit.
C'est la porte d'entrée : celle que le pratiquant télécharge, et par laquelle la salle existe dans sa poche.
Séances, charges, records personnels — quelques appuis, pas un formulaire. L'historique se construit tout seul.
Une photo, l'aliment reconnu, les macros calculées. Plus de 128 000 références.
Le classement de la box, les résultats du jour, les compétitions entre salles — l'effet réseau du multi-salle.
L'app est publique sur l'App Store et Google Play. Le back-office de salle se déploie avec vous.
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